Résolution prise par le Comité national de l’OGBL lors de sa réunion du 26 mars 2024

Le Comité national de l’OGBL se déclare très préoccupé par la situation dramatique au Proche-Orient.

L’OGBL condamne de la façon la plus absolue, depuis toujours et sans aucune réserve, toute forme de violence visant les populations civiles.

Afin d’éviter la perte de vies innocentes supplémentaires, l’OGBL appelle à un cessez-le-feu humanitaire immédiat dans la guerre au Proche-Orient.

Chaque vie compte, et tous les crimes de guerre sont inacceptables, quels qu’en soient les auteurs et indépendamment du lieu où ils sont commis.

L’OGBL condamne avec la plus grande fermeté l’attaque terroriste brutale perpétrée par le Hamas le 7 octobre 2023 ainsi que toute réaction disproportionnée du gouvernement israélien.

Cette attaque et la prise d’otages menées par le Hamas sont indescriptibles et ne sont en aucun cas justifiables.

L’OGBL condamne toute violation du droit international humanitaire des populations civiles dans ce conflit.

La réaction du gouvernement israélien a provoqué une crise humanitaire avec des conséquences dévastatrices pour les populations habitant dans la bande de Gaza.

L’OGBL réclame des couloirs humanitaires dans la bande de Gaza et en Cisjordanie occupée pour faciliter l’approvisionnement en nourriture et en biens des populations civiles afin de sauver les vies.

L’OGBL appelle le gouvernement luxembourgeois, l’Union européenne et les gouvernements européens à intensifier leurs efforts et à tout mettre en œuvre pour enfin mettre fin à cette guerre, garantir la libération de tous les otages, soutenir les populations civiles et garantir une paix stable et juste.

 

Comme d’habitude, l’OCDE s’attaque à nouveau au système social luxembourgeois

blablablaRécemment, le Luxembourg a eu la visite du secrétaire général de l’OCDE, Mathias Cormann qui a succédé en 2021 à Angel Gurria à ce poste. Mathias Cormann était auparavant ministre en Australie pour le compte du Parti libéral australien (jusqu’à la victoire du Parti travailliste en 2019). Lors de son accession au poste de secrétaire général de l’OCDE, Mathias Cormann a été fermement critiqué par la Confédération européenne des syndicats (CES), très préoccupée par la désignation de ce néolibéral pur et dur.

Les propos tenus par Mathias Cormann à l’occasion de sa visite au Luxembourg ont hélas totalement confirmés les inquiétudes de la CES à son sujet. En effet, présentant l’étude économique de l’OCDE concernant le Luxembourg, le nouveau secrétaire général a utilisé la tribune pour se livrer à une attaque en règle contre deux éléments-clé du système social luxembourgeois: l’index, évidemment, mais aussi le régime public des pensions.
A l’écouter, l’index nuirait à la compétitivité de l’économie luxembourgeoise, il «auto-allumerait» l’inflation et rendrait, à ce qu’il semble, un contrôle des prix plus difficile. On connaît la rengaine…

Le secrétaire général est même allé jusqu’à proposer la mesure prise en Belgique, contre laquelle les syndicats belges viennent d’organiser une journée de grève générale largement suivie, consistant à mettre en place un plafond à la croissance des salaires («norme salariale»).

Visiblement, l’OCDE ignore tout du débat qui s’est tenu cette année au Luxembourg, avec la manipulation de l’index lors de la tripartite de mars 2022, la résistance de l’OGBL à cette manipulation pendant plusieurs mois et finalement la conclusion d’un accord tripartite en septembre, prévoyant le rétablissement du fonctionnement normal du mécanisme. Son secrétaire général estime apparemment qu’il faut rompre encore davantage la paix sociale dans le pays.

Le vieux refrain de l’«auto-allumage» (variante de la prétendue «spirale salaires-prix») sert ici à nouveau un projet de démantèlement social, alors que dans les faits, il a été largement démontré que le soi-disant effet d’«autoallumage» s’avère faux. Ainsi, le Statec estime que cet effet conduit à une hausse des prix de… 0,2%. Et le fait même que le Luxembourg connaisse actuellement une inflation bien inférieure à d’autres pays européens qui ne disposent pas de système d’indexation démontre à lui seul que cette prétention ne reflète pas la réalité.

Heureusement — et c’est assez rare pour le souligner — les ministres des Finances, de l’Economie et de l’Energie, présents lors de la présentation de l’étude économique, ont contredit Mathias Cormann sur la question de l’index. Sans aucun doute, après les âpres discussions menées lors de la tripartite, les membres du gouvernement n’ont pas souhaité se lancer dans une nouvelle bataille de plusieurs mois avec l’OGBL.

On peut toutefois regretter que les trois ministres n’aient pas également contredit le secrétaire général de l’OCDE quant aux pensions. L’australien a effectivement remis en question les différents modèles de préretraite, a prétendu qu’une «grande partie» des hommes luxembourgeois partiraient en pension déjà à 54 ans (ce qui est totalement faux), a préconisé une augmentation général de l’âge légal de départ en retraite et a enfin dépeint le fameux scénario-catastrophe… pour 2070!

Ici aussi, on connaît la rengaine. Combien de fois le fameux «mur des pensions» a-t-il déjà été annoncé, sans que personne ne l’ait jamais aperçu? Le but de toutes ces propositions demeure toujours même: démanteler le régime public de pensions pour mieux promouvoir les systèmes de pensions complémentaires privées.

Les recettes préconisées par Mathias Cormann et l’OCDE ont fait naufrage depuis bien longtemps. La crise économique et financière de 2008 et la politique d’austérité néfaste qui l’a prolongée, l’ont démontré à outrance. Il est grand temps d’entonner une autre chansons après les crises de ces dernières années.

Cet article est paru initialement dans le magazine Aktuell  (#5 – 2022)

Make Amazon Pay !

Pour les travailleur.euse.s et les consommateur.rice.s, les prix augmentent, et surtout ceux des biens de première nécessité. Et pour tout le monde, la planète est de plus en plus en danger de surchauffe irréversible. Mais au lieu de respecter ses travailleuses et travailleurs, les communautés et la planète, Amazon presse le citron jusqu’à la dernière goutte. Pire encore, les actionnaires profitent de chacun de nos achats et de chaque heure travaillée dans leurs entrepôts pour se payer des bunkers afin d’échapper à l’effondrement écologique qu’ils nous préparent.

Amazon asphyxie les communautés en ne payant pratiquement pas d’impôts sur les revenus en Europe. En 2021, la filiale luxembourgeoise d’Amazon, qui organise les ventes dans plusieurs grands pays européens, ne payait pas d’impôt alors qu’elle affichait des revenus de vente records de 51,3 milliards d’euros. Le fait qu’Amazon Europe soit implanté au Luxembourg n’est pas un hasard. Les possibilités avantageuses en matière de structuration fiscale dans notre pays incitent de nombreuses sociétés à s’installer au Grand-Duché pour éluder l’impôt. Le problème du point de vue international est que le Luxembourg prive d’autres pays des recettes fiscales qu’ils devraient normalement percevoir de la part des multinationales comme Amazon qui sont implantées chez eux.

Cette évasion fiscale constitue un hold-up permanent qui prive de nombreux pays des moyens nécessaires pour mener les politiques sociales et environnementales urgentes et vitales pour leurs populations.

Alors que les gens qui travaillent à Luxembourg attendent vainement une réforme fiscale, Amazon Europe n’a pas payé d’impôts au Grand-Duché en 2021. Qui doit payer la facture des crises en cours? Pour le gouvernement la réponse est claire : ce sont les simples citoyen.ne.s et les travailleur.euse.s.

Amazon emploie plus d’un million de travailleur.euse.s à travers le monde et nous avons souvent déjà entendu parler des mauvaises conditions sous lesquelles ces personnes travaillent (bas salaires, cadence de travail frénétique, répressions lors de tentatives de syndicalisation etc…). Les pratiques exploiteuses d’Amazon abaissent les standards de travail partout et son modèle économique climaticide (livraisons ultra-rapides en avion, artificialisation des sols en construisant de plus en plus d’entrepôts, etc…) nous propulsent encore plus rapidement dans le désastre environnemental.

Amazon a largement les moyens de payer correctement ses employés et de s’acquitter de sa dette envers la planète et les communautés, mais ils ne le feront que s’ils y sont obligés.

C’est pour cela que le mouvement “Make Amazon Pay” se bat.

Make Amazon Pay est une coalition internationale de plus de 80 organisations qui unit les travailleur.euse.s et les citoyen.ne.s., coordonnée par Progressive International et UNI Global Union, qui représente plus de 20 millions de travailleurs dans 150 pays.

Transformons le 25 novembre, jour du Black Friday, en jour du Make Amazon Pay.

Rejoignez-nous à 15h sur la Place Clairefontaine pour réclamer la fin de ces pratiques destructrices et injustes.

Communiqué par la coalition Make Amazon Pay*
le 24 novembre 2022

*Rise for Climate Luxembourg, OGBL, ASTM, Collectif Tax Justice Lëtzebuerg, etika, déi Lénk, Attac Luxembourg et Youth for Climate Luxembourg

« Instaurer la confiance et renforcer la démocratie »

Les 17 et 18 novembre 2022, des ministres et des organisations internationales de 38 pays de l’OCDE se sont réunis au Luxembourg à l’occasion du Forum mondial de l’OCDE sur le renforcement de la confiance et de la démocratie. En tant que représentant de la Commission consultative syndicale auprès de l’OCDE (TUAC), l’OGBL a été représenté par le chef de la délégation, Monsieur Pitt Bach et Madame Katia Neves. Le LCGB a été représenté par  Madame Vanessa Correia et Madame Shari Pleimelding.

La pandémie du Covid-19, la guerre en Ukraine et la crise du coût de la vie remettent de plus en plus en question la démocratie et la confiance des citoyens dans les institutions publiques. Le Forum mondial de l’OCDE a été l’occasion pour les pays membres de l’OCDE de réfléchir  à un ensemble de mesures à prendre pour restaurer la confiance des citoyens dans les institutions publiques et pour relever les principaux défis de la gouvernance publique.

À travers différentes discussions, les intervenants ont souligné l’importance de renforcer les systèmes d’information afin de lutter contre la désinformation.  En effet, la diffusion accrue de fausses informations, surtout à travers les réseaux sociaux, a un impact considérable sur la démocratie. Afin d’améliorer les systèmes d’information, qui sont essentiels pour la stabilité des systèmes démocratiques, il convient donc de mettre en place des solutions à court et à long terme, tant au niveau national qu’international pour atténuer les effets de la désinformation.

Outre l’importance du développement des systèmes d’information, la nécessité de garantir que chaque citoyen soit impliqué et soit en mesure de participer dans le processus décisionnel a également été soulignée. Selon les données de l’OCDE, le fossé entre les citoyens et les institutions publiques ne cesse de se creuser. Pour remédier à cette situation et renforcer la confiance des citoyens dans le processus de décision politique, il convient donc d’encourager et de renforcer la participation de chaque citoyen au processus décisionnel.

En ce qui concerne la question de la participation des jeunes au processus démocratique, la nécessité d’impliquer davantage les jeunes dans toutes les questions politiques a été soulignée.  Ainsi, l’implication, la consultation et la participation des jeunes devraient se faire aussi bien dans le domaine de l’éducation et de la formation que dans celui de la politique de l’emploi, de la santé et du logement dans le but de combattre efficacement les inégalités intergénérationnelles. Pour le Luxembourg, dans l’état actuel, si rien ne change rapidement dans les années à venir, la promesse implicite selon laquelle chaque génération vivra mieux que la précédente ne pourra pas être tenue.

Enrichi par des échanges intenses entre les différents intervenants, le forum a finalement permis de prendre conscience de la fragilité des systèmes démocratiques alors que la confiance et la démocratie sont indispensables au maintien de la stabilité dans un monde en constante évolution. Les États doivent donc faire preuve d’une grande capacité d’adaptation et renforcer davantage la coopération entre les institutions publiques et les citoyens.

Communiqué le 21 novembre 2022.

Arrêtez la guerre ! – Appel à une manifestation nationale

Samedi, 5 mars 2022 à 15 :00
Place Clairefontaine
Luxembourg-Ville

STOPPT DE KRICH !

Sur initiative de ASTI, Friddens- a Solidaritéitsplattform, Justice et Paix, Mouvement Écologique, OGBL,

avec le soutien de ACAT Luxemburg, ALEBA, Amnesty International Lëtzebuerg, ASTM, ATTAC, Biergerinitiative Nous Citoyens, Caritas Lëtzebuerg, CELL The transition hub, Centre de formation diocésain Jean XXIII, Centre Jean XXIII–Grand Séminaire, Cercle de Coopération des ONGD, Cercle Vivi Hommel asbl, CLAE, CSJ, CSV, déi gréng, déi jonk gréng, déi jonk Lénk, déi Lénk, D’kathoulesch Kierch zu Lëtzebuerg, DP, ETIKA, EUROSOLAR Lëtzebuerg asbl, Fairtrade Lëtzebuerg ONG, FGFC, FNCTTFEL–Landesverband, Fondation Partage Luxembourg, Greenpeace, Jonk Demokraten-JDL, JSL-Jonk Sozialisten, Klima-Bündnis Lëtzebuerg, LCGB, Lëtzebuerger Landjugend a Jongbaueren asbl, LIFE asbl, LSAP, Luxembourg School of Religion & Society, move-déi Jonk am Mouvement Écologique, natur&ëmwelt asbl, Passerell asbl, Reech eng Hand, RYSE, SOS Faim Luxembourg, Syprolux, Union syndicale Luxembourg, Vereenegung fir Biolandwirtschaft Lëtzebuerg asbl, Youth for Climate Luxembourg

51 organisations de la société civile appellent les citoyen:nes et toutes les organisations de la société civile à une manifestation contre la guerre samedi prochain, le 5 mars 2022 à 15:00, sur la Place Clairefontaine à Luxembourg.

ARRÊTEZ LA GUERRE !

L’invasion russe de l’Ukraine, contraire au droit international, doit être condamnée avec la plus grande fermeté, ces coups portés au droit international, cette brutalité contre le droit à l’autodétermination de l’Ukraine doivent cesser immédiatement.

La désescalade et les efforts diplomatiques pour régler ce conflit doivent rester le mot d’ordre. Rien ne justifie cette guerre.

  • Arrêt immédiat de toutes les opérations de guerre.
  • Prévenir l’escalade nucléaire.
  • Retrait de toutes les troupes russes en Ukraine.
  • Négociations de paix entre toutes les parties concernées sous la coordination des Nations Unies.
  • Aide humanitaire pour la population ukrainienne maltraitée.
  • Maintien des frontières de l’Union Européenne ouvertes pour tous les réfugiés vivant en Ukraine, avec des procédures simplifiées et une augmentation immédiate des capacités d’accueil.

La guerre constitue un crime contre l’humanité.

Dans une nouvelle architecture de sécurité européenne, il ne peut jamais y avoir de paix les uns contre les autres, mais seulement les uns avec les autres.

Arrêtez la guerre, tout de suite.

Communiqué le 2 mars 2022 (Mise à jour : 4 mars 2022

La démonstration aura lieu sous les règles actuelles COVID-19

 


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Ukraine : la guerre déclenchée par Poutine doit cesser

La CSI et la CES condamnent l’invasion russe en Ukraine et exigent que toutes les forces russes quittent l’Ukraine immédiatement.

L’attaque contre l’Ukraine constitue une violation flagrante du droit international et de l’intégrité territoriale de l’Ukraine en tant qu’État souverain et démocratique.

La secrétaire générale de la CSI, Sharan Burrow, a déclaré: « Nous déplorons profondément les pertes en vies humaines et exprimons nos plus sincères condoléances et notre solidarité à tous ceux qui ont perdu des êtres chers ou qui ont été blessés.

« L’imposition de sanctions par les gouvernements qui appuient la démocratie et l’État de droit est à la fois inéluctable et justifiée et devrait viser, en particulier, l’entourage du président Poutine, qui engage la Russie dans cette voie destructrice, menaçant la paix en Europe et dans le monde entier.

« Nous appelons les dirigeants mondiaux à prendre des mesures urgentes et définitives visant à entamer le dialogue et à trouver une solution pacifique à cette crise, conformément à la Charte des Nations unies ».

Dialogue, paix, démocratie

Luca Visentini, secrétaire général de la CES et du Conseil régional paneuropéen de la CSI, a déclaré: « Nous condamnons fermement la guerre, qui touche en premier lieu les citoyens et les travailleurs, et plaidons en faveur de la restauration immédiate du dialogue, de la paix et de la démocratie.

« L’Europe doit adopter une position ferme contre l’agression de Poutine et exercer une pression maximale sur son régime, et en particulier son entourage, afin d’instaurer la paix et le dialogue.

« Nous ne pouvons permettre que la politique soit marquée par la violence et nous espérons que les dirigeants mondiaux et de l’UE protégeront l’intégrité de l’Ukraine, ainsi que la sécurité de tous les autres pays dans la région.

« Plus de 100 000 personnes ayant déjà été déplacées, l’Europe doit se préparer à accueillir les réfugiés, et nous saluons les engagements déjà pris par plusieurs États membres de l’UE. »

Solidarité concrète

Des manifestations ont été menées dans plusieurs villes dans toute l’Europe en signe de solidarité avec la population ukrainienne, notamment un rassemblement à Bruxelles organisé par la CES.

Des dizaines de personnes ont déjà perdu la vie en Ukraine, notamment des civils. En Russie, plus de 1 700 personnes manifestant contre la guerre ont été détenues, et l’économie, déjà fragile, a commencé à davantage s’affaiblir immédiatement après le lancement de l’invasion par Poutine.

La CES et la CSI appellent leurs membres à exprimer leur solidarité concrète aux travailleurs et aux citoyens de l’Ukraine par le biais d’un fonds de solidarité pour les organisations affiliées à la CSI en Ukraine et en enjoignant les gouvernements des pays de la région d’offrir un lieu sûr aux réfugiés fuyant le conflit.

Les travailleurs et les travailleuses – tant en Ukraine où il existe une menace existentielle, qu’en Russie et en Europe où les niveaux de vie et les emplois seront affectés – ne doivent pas supporter le poids de la guerre. Nous exhortons les gouvernements à veiller à ce que ceux disposant des plus grandes ressources assument la majeure partie des sanctions.

Communiqué par la Confédération syndicale internationale (CSI) et la Confédération européenne des syndicats, le 25 février 2022