L’OGBL tient à exprimer sa solidarité avec les travailleurs argentins et les syndicats qui les représentent face aux réformes ultra-libérales du président de la République d’Argentine, Javier Milei.
À l’instar de nombreuses autres confédérations syndicales européennes et des syndicats argentins, l’OGBL dénonce et rejette avec fermeté la dérégulation massive et éhontée du droit du travail entreprise actuellement en Argentine. Le gouvernement Milei souhaite clairement détricoter la législation encadrant le travail, qui protège les salariés argentins et qui a été conquise au cours des 50 dernières années à travers d’âpres luttes syndicales et le dialogue social.
Les syndicats argentins affirment que cette réforme de la loi du travail affaiblira les protections sociales en place depuis des décennies, notamment en réduisant les indemnités de licenciement, en restreignant le droit de grève, en facilitant pour les entreprises le licenciement des travailleurs et en allongeant la journée légale de travail de huit à douze heures. Le gouvernement Milei prévoit également le démantèlement de la négociation collective, ainsi qu’une augmentation de la période d’essai dans un emploi de 3 à 8 mois.
Au Luxembourg, nous savons que la protection contre le licenciement abusif et la négociation collective constituent des piliers fondamentaux de tout État social régi par l’État de droit.
Sur la même longueur d’onde que les syndicats argentins, l’OGBL dénonce donc fermement la volonté de Javier Milei de faire reculer de 100 ans le droit du travail en Argentine, fragilisant ainsi la stabilité de l’emploi. L’OGBL soutient pleinement les travailleurs argentins qui se mobilisent actuellement contre cette réforme, qui va encore davantage creuser les inégalités et précariser les travailleurs.
Depuis les annonces du gouvernement Milei, des manifestations, des révoltes sociales et des grèves dans les hôpitaux, les transports publics, les ports et les écoles agitent l’Argentine du nord au sud. L’OGBL se solidarise pleinement avec tous ces mouvements qui contestent cette réforme ultralibérale du droit du travail en Argentine.
Communiqué par l’OGBL, le 4 mars 2026
This website uses cookies so that we can provide you with the best user experience possible. Cookie information is stored in your browser and performs functions such as recognising you when you return to our website and helping our team to understand which sections of the website you find most interesting and useful.
Strictly Necessary Cookie should be enabled at all times so that we can save your preferences for cookie settings.
If you disable this cookie, we will not be able to save your preferences. This means that every time you visit this website you will need to enable or disable cookies again.
This website uses Google Analytics to collect anonymous information such as the number of visitors to the site, and the most popular pages.
Keeping this cookie enabled helps us to improve our website.
Please enable Strictly Necessary Cookies first so that we can save your preferences!