{"id":59294,"date":"2025-10-14T14:21:28","date_gmt":"2025-10-14T12:21:28","guid":{"rendered":"https:\/\/www.ogbl.lu\/?post_type=communiques&#038;p=59294"},"modified":"2025-10-14T14:22:31","modified_gmt":"2025-10-14T12:22:31","slug":"des-horaires-qui-brisent-des-vies","status":"publish","type":"communiques","link":"https:\/\/www.ogbl.lu\/en\/communique\/des-horaires-qui-brisent-des-vies\/","title":{"rendered":"Des horaires qui brisent des vies"},"content":{"rendered":"<p class=\"qtranxs-available-languages-message qtranxs-available-languages-message-en\"> <\/p><p>Le gouvernement a d\u00e9cid\u00e9 d\u2019\u00e9largir les heures d\u2019ouverture des commerces. Pr\u00e9sent\u00e9e comme une \u00abmodernisation\u00bb, la r\u00e9forme cache en r\u00e9alit\u00e9 une attaque frontale contre les salari\u00e9s du secteur. Derri\u00e8re les vitrines qui resteront allum\u00e9es plus longtemps, ce sont des vies qui s\u2019assombrissent: sant\u00e9 d\u00e9grad\u00e9e, \u00e9quilibre familial mis en p\u00e9ril, pr\u00e9carit\u00e9 accentu\u00e9e.<\/p>\n<p class=\"custom-title\" style=\"font-family: Montserrat, sans-serif; font-size: 20px; font-weight: 500; font-style: normal; color: #e40f2e;\">\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 \u00a0Le 3 septembre: la rupture<\/p>\n<p>La date du 3 septembre restera comme un tournant. Ce jour-l\u00e0, le gouvernement a mis fin de mani\u00e8re unilat\u00e9rale aux discussions avec les syndicats. En court-circuitant le processus de n\u00e9gociation, il a bris\u00e9 une tradition luxembourgeoise vieille de plusieurs d\u00e9cennies: celle du dialogue social.<\/p>\n<p>D\u00e9sormais, la m\u00e9thode est claire: le Premier ministre \u00abconsulte et d\u00e9cide\u00bb. Une approche qui met \u00e0 mal l\u2019\u00e9quilibre fragile entre partenaires sociaux et qui fait peser une lourde menace sur la paix sociale. Il ne s\u2019agit pas d\u2019une simple d\u00e9cision technique, mais d\u2019une v\u00e9ritable rupture.<\/p>\n<p class=\"custom-title\" style=\"font-family: Montserrat, sans-serif; font-size: 20px; font-weight: 500; font-style: normal; color: #e40f2e;\">\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 \u00a0Un quotidien d\u00e9j\u00e0 difficile<\/p>\n<p>Travailler dans le commerce n\u2019a jamais \u00e9t\u00e9 un long fleuve tranquille. C\u2019est se lever \u00e0 l\u2019aube, parfois avant le soleil, et rester debout des heures durant. C\u2019est jongler avec des plannings instables, qui changent chaque semaine, et tenter malgr\u00e9 tout de concilier vie professionnelle et familiale. C\u2019est accepter des horaires d\u00e9cal\u00e9s &#8211; t\u00f4t le matin, tard le soir, les week-ends &#8211; pour des salaires qui peinent \u00e0 d\u00e9passer le salaire social minimum.<\/p>\n<p>\u00c0 cette pression organisationnelle s\u2019ajoute une pression physique et psychique. Porter, ranger, encaisser, sourire en toutes circonstances, encaisser aussi la fatigue et le stress. Des conditions qui laissent des traces: douleurs chroniques, troubles musculo-squelettiques, \u00e9puisement, burn-out, \u2026 Dans le commerce, le travail rend malade. Ces conditions de travail usantes ont des cons\u00e9quences directes sur la sant\u00e9 des salari\u00e9s. Et pourtant, loin de s\u2019arr\u00eater pour se soigner, beaucoup continuent \u00e0 travailler tout en \u00e9tant malade.<\/p>\n<p class=\"custom-title\" style=\"font-family: Montserrat, sans-serif; font-size: 20px; font-weight: 500; font-style: normal; color: #e40f2e;\">\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 \u00a0Malade, mais au travail<\/p>\n<p>Le discours patronal pointe volontiers du doigt un pr\u00e9tendu \u00ababsent\u00e9isme\u00bb. La r\u00e9alit\u00e9 est toute autre. Selon la Chambre des salari\u00e9s, un salari\u00e9 du commerce travaille en moyenne 13 jours par an en \u00e9tant malade, contre seulement 5 jours d\u2019absence pour maladie. Autrement dit: les gens viennent travailler malgr\u00e9 qu\u2019ils sont malades beaucoup plus qu\u2019ils se mettent en arr\u00eat maladie.<\/p>\n<p>Dans le commerce, cette tendance atteint des sommets: jusqu\u2019\u00e0 80 % des jours o\u00f9 ils se sentent malades, les salari\u00e9s se pr\u00e9sentent quand m\u00eame \u00e0 leur poste. Ce ph\u00e9nom\u00e8ne a un nom: le pr\u00e9sent\u00e9isme. Et ses cons\u00e9quences sont lourdes: maladies aggrav\u00e9es, propagation aux coll\u00e8gues, fatigue accrue, arr\u00eats de travail de longue dur\u00e9e au bout du compte.<\/p>\n<p>Pourquoi ce choix? Parce qu\u2019il n\u2019en est pas un. Les salari\u00e9s savent qu\u2019une absence peut leur co\u00fbter cher: sanction, perte de revenus, voire licenciement. Travailler tout en \u00e9tant malade devient alors une obligation tacite, nourrie par la peur. Une double peine: souffrir dans son corps, puis \u00eatre stigmatis\u00e9 pour sa fragilit\u00e9.<\/p>\n<p class=\"custom-title\" style=\"font-family: Montserrat, sans-serif; font-size: 20px; font-weight: 500; font-style: normal; color: #e40f2e;\">\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 \u00a0Une r\u00e9forme qui pousse \u00e0 bout<\/p>\n<p>Dans ce contexte d\u00e9j\u00e0 tendu, l\u2019\u00e9largissement des heures d\u2019ouverture fait effet d\u2019huile sur le feu. Initialement, le gouvernement envisageait une ouverture de 5h \u00e0 22h. Apr\u00e8s la mobilisation du 28 juin, le projet a \u00e9t\u00e9 l\u00e9g\u00e8rement r\u00e9duit: 5h \u00e0 21h. Mais pour les salari\u00e9s, cela ne change rien sur le fond. Commencer \u00e0 5h du matin ou finir apr\u00e8s 21h bouleverse totalement le rythme de vie et l\u2019organisation familiale.<\/p>\n<p>Et le danger ne s\u2019arr\u00eate pas l\u00e0. Le projet introduit \u00e9galement la possibilit\u00e9 d\u2019ouvrir 24h sur 24 et 7 jours sur 7, sous certaines conditions C\u2019est le fameux \u00abpied dans la porte\u00bb: une fois l\u2019id\u00e9e pos\u00e9e, le glissement vers une g\u00e9n\u00e9ralisation est quasi in\u00e9vitable. On le sait: chaque r\u00e9forme grignote un peu plus, jamais dans l\u2019autre sens.<\/p>\n<p>Et comme si cela ne suffisait pas, les salari\u00e9s du commerce ne sont pas seulement victimes des nouvelles r\u00e8gles : le gouvernement les a utilis\u00e9s comme monnaie d\u2019\u00e9change dans les discussions politiques.<\/p>\n<p class=\"custom-title\" style=\"font-family: Montserrat, sans-serif; font-size: 20px; font-weight: 500; font-style: normal; color: #e40f2e;\">\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 \u00a0Des salari\u00e9s pris en otage<\/p>\n<p>Le syndicat Commerce, Garages &amp; Horeca de l\u2019OGBL d\u00e9nonce une situation particuli\u00e8rement honteuse: le gouvernement a utilis\u00e9 les salari\u00e9s du commerce\u00a0 comme monnaie d\u2019\u00e9change dans ses tractations politiques.<\/p>\n<p>Alors que d\u2019autres enjeux cruciaux comme les pensions et le droit de n\u00e9gociation \u00e9taient sur la table, ce sont les salari\u00e9s du commerce que le gouvernement a choisi de sacrifier, transform\u00e9s en variable d\u2019ajustement pour tenter d\u2019imposer un compromis ailleurs. Leur temps de vie, leurs droits et leur dignit\u00e9 ont \u00e9t\u00e9 instrumentalis\u00e9s dans un marchandage politique. Pour nous, c\u2019est clair: le gouvernement a pris les salari\u00e9s en otage.<\/p>\n<p class=\"custom-title\" style=\"font-family: Montserrat, sans-serif; font-size: 20px; font-weight: 500; font-style: normal; color: #e40f2e;\">\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 \u00a0Un secteur d\u00e9j\u00e0 fragilis\u00e9<\/p>\n<p>Cette r\u00e9forme frappe un secteur o\u00f9 la pr\u00e9carit\u00e9 est d\u00e9j\u00e0 bien install\u00e9e:<\/p>\n<ul>\n<li>Une large majorit\u00e9 de salari\u00e9s du commerce sont des femmes. Beaucoup travaillent \u00e0 temps partiel, impos\u00e9 ou \u00abchoisi\u00bb par faute de solutions de garde adapt\u00e9es. Elles cumulent une double charge: le travail salari\u00e9 et la charge familiale. R\u00e9sultat: moins d\u2019heures travaill\u00e9es, donc moins de revenus, et un risque accru de pauvret\u00e9.<\/li>\n<li>La majorit\u00e9 des salari\u00e9s du commerce sont des frontaliers. Leur quotidien, ce sont des heures de trajet chaque jour. Allonger encore les horaires d\u2019ouverture, c\u2019est directement empi\u00e9ter sur leur temps de vie et accro\u00eetre leur fatigue.<\/li>\n<li>Des situations familiales intenables. Prenons l\u2019exemple, fr\u00e9quent, d\u2019une m\u00e8re isol\u00e9e avec de jeunes enfants. Si son horaire commence \u00e0 5h du matin, elle n\u2019aura aucune solution de garde. Idem si elle termine apr\u00e8s 21h. Sans famille, sans proche, ni voisin pour prendre le relais, elle se retrouve dans une impasse totale.<\/li>\n<\/ul>\n<p>Ces profils ne sont pas marginaux: ils repr\u00e9sentent la r\u00e9alit\u00e9 du commerce. \u00c0 force d\u2019imposer des conditions impossibles, on risque d\u2019obliger un bon nombre de salari\u00e9s \u00e0 quitter le secteur, aggravant encore la pr\u00e9carit\u00e9.<\/p>\n<p class=\"custom-title\" style=\"font-family: Montserrat, sans-serif; font-size: 20px; font-weight: 500; font-style: normal; color: #e40f2e;\">\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 \u00a0Une mobilisation qui a d\u00e9j\u00e0 pay\u00e9<\/p>\n<p>Il serait injuste de ne pas le rappeler: sans la manifestation historique du 28 juin, qui a rassembl\u00e9 25 000 personnes, la situation serait encore pire. Cette d\u00e9monstration de force a contraint le gouvernement \u00e0 revoir certains points.<\/p>\n<p>C\u2019est la preuve que la lutte paie. Mais ce succ\u00e8s ne doit pas masquer l\u2019essentiel: la r\u00e9forme reste une d\u00e9gradation majeure des droits et des conditions de travail.<\/p>\n<p class=\"custom-title\" style=\"font-family: Montserrat, sans-serif; font-size: 20px; font-weight: 500; font-style: normal; color: #e40f2e;\">\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 \u00a0Le combat ne s\u2019arr\u00eate pas l\u00e0<\/p>\n<p>Le gouvernement n\u2019a recul\u00e9 que sous la pression. Rien ne garantit qu\u2019il ne reviendra pas \u00e0 la charge demain. C\u2019est pourquoi nous appelons \u00e0 rester organis\u00e9s, mobilis\u00e9s et pr\u00eats \u00e0 agir, que ce soit au niveau national, sectoriel ou directement dans les entreprises.<\/p>\n<p>Il faut aussi rappeler une v\u00e9rit\u00e9 simple: le dialogue social va dans les deux sens. Si l\u2019une des parties le rompt, il cesse d\u2019exister. En d\u00e9cidant d\u2019imposer ses choix unilat\u00e9ralement, le gouvernement a mis fin \u00e0 ce dialogue. Qu\u2019il en prenne la responsabilit\u00e9: d\u00e9sormais, nous n\u2019avons plus \u00e0 faire semblant de discuter seuls.<\/p>\n<p>Les salari\u00e9s du commerce &#8211; comme l\u2019ensemble des travailleurs et travailleuses du Luxembourg &#8211; ne sont pas des variables d\u2019ajustement. Leur sant\u00e9, leur dignit\u00e9 et leur temps de vie valent plus qu\u2019une heure d\u2019ouverture suppl\u00e9mentaire. Le 28 juin a montr\u00e9 notre force collective. La suite d\u00e9pendra de notre capacit\u00e9 \u00e0 rester soud\u00e9s et \u00e0 faire entendre notre voix.<\/p>\n<p><strong>L\u2019article a \u00e9t\u00e9 publi\u00e9 dans l\u2019Aktuell (4\/2025)<\/strong><\/p>","protected":false},"author":4,"featured_media":59298,"template":"","categorie_communiques":[48],"syndicat":[78],"acf":[],"yoast_head":"<!-- This site is optimized with the Yoast SEO plugin v23.1 - https:\/\/yoast.com\/wordpress\/plugins\/seo\/ -->\r\n<title><\/title>\r\n<meta name=\"robots\" content=\"index, follow, max-snippet:-1, max-image-preview:large, max-video-preview:-1\" \/>\r\n<link rel=\"canonical\" href=\"https:\/\/www.ogbl.lu\/communique\/des-horaires-qui-brisent-des-vies\/\" \/>\r\n<meta property=\"og:locale\" content=\"en_US\" \/>\r\n<meta property=\"og:type\" content=\"article\" \/>\r\n<meta property=\"og:title\" content=\"[:fr]Des horaires qui brisent des vies[:de]Arbeitszeiten, die Leben zerst\u00f6ren[:] - OGBL\" \/>\r\n<meta property=\"og:description\" content=\"Le gouvernement a d\u00e9cid\u00e9 d\u2019\u00e9largir les heures d\u2019ouverture des commerces. 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